Mélancolie sociale, poésie politique à la Brel

Cauchemar financier & résurgence familiale associée. Claqué.

Quelques croquinettes au thé sencha sur fond d’huile d’olive réchauffés au four, et la vie repart dans ce vent parigo’ rafraîchissant, une tonne de nuages en feu prêts à déverser leur rage habituelle et inoxydable sur les jupiteriens bobo en cette rentrée pathétique comme d’hab’, les sirènes à l’américaine on the street pour troubler les airs « merveilleux » des ondes radio’ ponctués de pub’ lancinantes à gogo, saturation de gras en bouche au final et retour à la sécheresse de mes pensées abandonnées, l’appétit dévasté.