Prendre perpét’

Le monde pro’ me ramène à un trou noir dans ma vie, mille fois éprouvé. L’enlisement de mes projets et activités émancipées, une perte dans des compensations à la marge (sous cette contrainte puante) devenues rances, à prendre du bidon et sentir le souffle atteint passé la quarantaine. Survivre à cette aliénation, devenir con, cela ne se décrète pas. Les non capitalistes, non structuralistes, non techniciens, non fonctionnels se tirent une balle régulièrement. On ne sort pas des lignes, on fait semblant. Sauf à savoir tout faire de ses mains, fort physiquement et organisé/obsessionnel en permanence, donc généralement vertical par essence, sans pépin handicapant trop alarmant. Les cassés tordus peuvent crever de leur côté d’avoir du cracher leurs poumons et courber l’échine pour un consumérisme puéril suffisant obséquieux vicieux pervers futile élitiste vulgaire bourgeois.