Condamnés à l’aliénation

Passer mes journées à vendre un produit ou mille produits, quelle horreur. Comme d’administrer à répétition le même bout d’une chaîne opérationnelle d’un quelconque commandement. Ou fondre sous les coups, la perversion, d’un chantier, d’une école aux coulisses d’un théâtre, que sais-je encore. Ces zones de droit et de mérite tant chéri par l’humanité. On rêve, le vice perle comme le non sens. Je pisse sur leur gloire risible, à nous rendre si puérils, à tendre la joue, s’en glorifier. Basta !

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