Bourgeoisie et argent frères de l’horreur

L’implacable et impitoyable sanctuaire de l’argent permet les dominations de masse et donc les massacres de masse, les exterminations de masse. Cet universalisme de l’horreur se combat en affrontant le séparationnisme bourgeois qui essentialise la fonction, le pouvoir, une élite : le sacre d’une caste. Et cela se joue aussi à tous les niveaux, au coeur du libéralisme. Quand j’entends « libéralisme » je parle du capitalisme. Le capitalisme est l’allié de la massification d’un rejet. Et donc la domestication fait partie du jeu macabre et mène à l’horreur.

De Bisesero à Gaza, d’un génocide à un massacre de masse, d’un génocide à un apartheid nous voyons se confirmer ce lien féroce entre l’argent et l’horreur, et l’immonde, l’absolue destruction.

https://www.facebook.com/groups/MvtDeboutMatjules/permalink/1872154486330638/

https://soundcloud.com/matjules/sets/bourgeoisie-et-argent-fr-res

Caste triste

Fils ou fille de bonne famille de l’élite scolaire mondiale, cessez de jouer la moral et l’outrance des bonnes moeurs. Un exemple, le papa maitre de conf’ transatlantique, également gérant d’une boite dans les telecom, et la mère bis au foyer, avec apart’ géant sur Panam, ses dépendances, plusieurs biens fonciers, notamment en province, quelques peu caricaturaux en boboland. Mais la progéniture sans arrêt à se plaindre du système US, & le racket privé des classes préparatrices, comme de l’absence de couverture maladie. Jolie contradiction peu efficiente pour l’essentiel. Une culture de caste coincée, la carte pour être du club chic et fermé : un éloge de l’entre soi, la real politik en mode ségrégation assumée et revendiquée. Les diplômes affichés bien sur, puéril orgasme de consécration institutionnelle. La répétition de la pyramide, à écarter ce qui contrevient à ce système de valorisation, martelant sans cesse le même discours obsessionnel pour le fric. Ayant évidemment bossé pour des agences renommées, davantage en mode com’ inoffensive et bien être raffiné que sur des terrains d’engagement âpre ou indépendant du consumérisme. Avec son corollaire de coucheries à éviter, les hauts et les bas financiers (toujours sous perfusion familiale cela dit), puis le constat que le marché global est bien compliqué. A vouloir se mettre à son compte et servir une clientèle de qualité, autrement dit riche et protégée. Le salaire en argent de poche, à critiquer néanmoins le rapport compliqué au logement s’il n’est pas d’office acquis. L’impossibilité de penser et considérer autrement, être juste et cohérent avec ce monde barbare. Crier de rage uniquement face à des dégradations lors de manifestations sociales. En vouloir aux hommes et aux femmes, dans la théorie du genre, sous ce prisme puant, d’arrière-cour facho’. S’acharner à bannir et exclure qui ne rentre pas dans son business plan immédiat de vie, et sympathiser prioritairement avec des cadres de multinationales ou d’une aristocratie artistique saluant la perfection, l’exigence et le mérite comme le graal commun minimal.