Bisesero

La justice d’Etat si elle veut dire le droit a à entendre les témoins. Le chemin commun pour une mise en lumière universelle de ces aspects ne peut s’épargner d’atermoiements inévitables, comme d’obstacles nombreux. En ce qui concerne nos semblables, la conscience élémentaire dicte de les porter vers ces paroles oubliées pourtant essentielles, s’ils ne le font pas déjà. Que des aspects positifs ou négatifs surgissent. A cause du milieu de recherche s’instituant souverain pour en parler, nous vivons toutes sortes de blocages chronophages. La vérité n’appartient pas à des spécialistes, et nous devons permettre d’autres mécanismes que ceux qui se répètent dans l’Histoire avec ces huis clos permanents pour faire peur, mettre à distance, se légitimer et écarter. Le temps passe et la majorité sera renvoyée à des manuels scolaires à peine sourcés, souvent faux volontairement, bien loin des possibilités toutes naturelles de confrontation réelle avec ces sujets fondamentaux, par soi même (génocide, pouvoir, néocolonialisme). On ne brise pas le négationnisme en orchestrant la privatisation des faits, en un périmètre d’intervention qui pour le coup devient politique au mauvais sens du terme. Je me retrouve à caler, préoccupé notamment par des éléments de nécessité de premier ordre, phénomène récurrent vu les dominations actuelles à l’oeuvre : le régime des puissances financières qui s’installe jusqu’à nous asphyxier totalement. Y être enfermé est une autre condamnation, visiblement généralisée et propice à favoriser toujours plus le silence et le rejet.

Matjules

Lettre à Julien Béramis

Bravo à toi. Tu nous as capté, électrisé, rendu plus forts, davantage nous mêmes, et beaux. J’ai assez vite pensé à l’art de Soeuf Elbadawi, sur les planches un peu plus tôt. Vous avez cela en commun d’incarner, et disparaître sous ce réel exprimé, ces intentions montrées, vécues, traduites. Une transposition charnelle, de coeur, avec les tripes. Le sens profond de ta culture, de sa magnificence face aux affres de la colonisation, au sein de ce combat pour la liberté, respirer, créer et vivre. Hommes intègres, debout, le parfum de l’émancipation raisonne jusqu’à nous. La dissidence du pouvoir, de ses interminables vices à accaparer, abaisser, trahir et détruire, cette nécessité à affronter l’ennemi qui isole, capte et renverse la plume, provoque le sang, le répand. Je te suis infiniment reconnaissant et moi-même à nouveau, à te suivre sur ces routes et chemins autonomes, sans céder à la peur, aux plaisirs désuets, à l’ennui. Voici mon envie, te retrouver les mots à la bouche, ce sourire sur les lèvres, avec Soeuf, une communion entre créole et malgache, des destins mêlés, gravitant en ce panafricanisme déployé. Te dis à vite…

Matjules
http://francafric.free.fr

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Poétiques de résistance

Vénér’, Fcbk avec sa reconnaissance d’images supprime les albums et photos que l’on y poste, si dans le même temps on rajoute un lien web vers un site extérieur sur lequel on a mis une des photos correspondante (que l’on a prise). Obligé de poster ailleurs les contenus, ou bien uniquement sur ce réseau social. C’est pathétique. De plus, cette url partagée en question y est bloquée dans le cas où l’on garde la photo associée. Contraint de remettre ce que je peux, et faire des tests pour voir s’ils ne filtrent pas désormais également les intitulés relatifs. Comment perdre inutilement deux trois heures. Zzz…