Critique du vote

Intervenir en défaveur des #élections, le sens #opérationnel, et de la #com’ en #agit #pop’ pour se montrer. Je ne vois pas la formule, Si ce n’est d’encore suivre ses #impulsions finalement. La théorie elle tourne en rond. On en veut pas de votre #verticalité, De ces pantins qui viennent se vendre avec des #slogans pour prendre le #pouvoir. Ils vont créer encore plus de #subordination, #domestication, #précarité, #harcèlement moral et physique, #toxicité, #misère, #ostracisme, #mensonge, #exclusion, #domination, #privilèges, #castes et que sais-je encore. Avec la #stratégie de #staff organisé, en #réalisme #sournois une nouvelle fois, par étapes #structurelles et #promesses #cyniques. Qu’invente-t-on à la place ? Déjà de ne pas en être, de cravacher autrement, et de se taper justement tous ces maux en premier. A perdre sa vie, devoir #travestir chaque envie ou rapport à soi comme à la #société pour ne pas sombrer un peu plus rapidement. L’#humanité porte en elle ce #vice de favoriser la #possession, le règne de l’#ego, les #puissants. Naturellement les gens suivent, et se fracassent sur ce mur insurmontable de la honte de ne pas être #roi soi même en son périmètre, sa coquille plus ou moins vide. Je crache sur des #succès possibles, s’il faut écraser et se projeter en n+1, à croire en cette ruche immortelle parce que mécanisée avec des #serviteurs humbles, interchangeables, droits et fiers. Cela pue le mysticisme rance, lorsque l’on est pas fichu de penser la #liberté, l’#émancipation, la #dissidence au delà du #cercle que le monde a délimité pour nous. Gardez votre #justice de pacotille, cette douce salive qui aide à lécher vos #maîtres afin d’en être, muée en petit carton blanc une fois tous les 5 ans. Continuez à menacer de #complicité au pire à ne vouloir pas assumer le détail et les #hiérarchies de l’#horreur de vos baromètres définitifs sur ce qu’est le #devoir du #peuple, de chacun. Le #piège se referme ainsi, à détourner l’attention via l’#alibi du #pragmatisme, des #règles actuelles, de ce qui est et sera forcément. Aucun #choix en somme, si ce n’est de #reproduire sans cesse le #schéma qui mène justement à rompre le cercueil de ses idées une fois que l’immensité n’en peut plus, et avale le germe de la #haine pour de bon. Non, il y a une route bien autre, exprès voilée par qui ne croit jamais aux petites choses, à regarder autrement, s’absoudre de ce rite du #programme, des #classements, et mise en avant de l’un sur l’autre (de sa #famille d’abord, puis ses copains, et enfin du #mérite à réaliser ce qui n’est que partagé, en amont de soi, nullement #privé). Le #rhizome est tué dans l’oeuf. On ne parle pas de ce #crime là. La #considération évanouie pour rejoindre ce qui marche sur nos pieds, les #organigrammes et grandes #victoires, la #force, les #talents, tout cet esprit #bourgeois. A quand un autre paradigme, si ce n’est de mener soi même cette identique #servitude à se sortir du #lot pour que d’autres restent sur le carreau. On en sort pas, et ce n’est que #récupération, glissement vers de feintes aventures engagées. Qui comprend cette #nuance observera ce réflexe pour la plupart à détourner le regard, dénigrer ou ignorer. Le constat va nul part avec cette sensibilité là, parce que l’on souhaite rompre avec la #sélection, le #formatage, les #combats de coq. On souhaite juste dire que lorsqu’on y participe, cela nous fait #violence, malgré les sourires, le #nombrilisme évident que cela créé, jusqu’à regarder plus large, et constater les dégâts considérables et non isolés à sa propre routine. Le cap n’est pas là, absent, mais simplement à vivre et #penser autrement.

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Epuisement

Les cyniques béats n’ont pas compris que les gens vont crever (pas les fachos). Avec la virilité et la lèche du fric en parangon de vertu. A stigmatiser des faiblesses ou incapacités à supporter l’effort, la réalité. Et justifiant le mérite par cette sélection, même macabre. Les requins bouclent la boucle de leur jeu compétitif.

Pendant que les cassés et quelques confortables émancipés discutent de vrais progrès sociaux, le pouvoir passe son temps à nous remettre des couches de domestication corporate à outrance. Nous sommes poussés au quotidien à vivre en salopards, en ingrats, en sous-fifres de l’accumulation.

La décompensation perle dans nos regards, déjà loin de tout espoir. Pas pour les accapareurs qui font leur beurre des luttes, en verticaux, mais pour ceux qui triment, y retournent, et se font violer leur vie, détruire l’esprit. En martyrs du capital, des monnaies, de ce travestissement infâme à la base dans les activités humaines.

J’en ai assez, l’horizon bouché, la kermesse naïve du grand soir comme un dégoût ultime, alors que nous nous faisons massacrer. Privé de mots, du sens, et du temps, en une schizophrénie imposée, à devoir singer le plaisir, la perfection, le don de soi, l’effacement, dans le processus même de notre négation, asservissement, soumission.

Ne sortira plus de nous que tromperie, aigreur, désespoir et maladies. Le couvercle du déni se referme et les élus de ce darwinisme légiféré paradent, se pavoisent à chaque galère mise à flot. En psychopathes du titre ou de la fonction, ils consacrent leurs victoires, amoureux de ces guerres commerciales, pour l’image, à dominer.

Matjules #122mars

Lettre à Julien Béramis

Bravo à toi. Tu nous as capté, électrisé, rendu plus forts, davantage nous mêmes, et beaux. J’ai assez vite pensé à l’art de Soeuf Elbadawi, sur les planches un peu plus tôt. Vous avez cela en commun d’incarner, et disparaître sous ce réel exprimé, ces intentions montrées, vécues, traduites. Une transposition charnelle, de coeur, avec les tripes. Le sens profond de ta culture, de sa magnificence face aux affres de la colonisation, au sein de ce combat pour la liberté, respirer, créer et vivre. Hommes intègres, debout, le parfum de l’émancipation raisonne jusqu’à nous. La dissidence du pouvoir, de ses interminables vices à accaparer, abaisser, trahir et détruire, cette nécessité à affronter l’ennemi qui isole, capte et renverse la plume, provoque le sang, le répand. Je te suis infiniment reconnaissant et moi-même à nouveau, à te suivre sur ces routes et chemins autonomes, sans céder à la peur, aux plaisirs désuets, à l’ennui. Voici mon envie, te retrouver les mots à la bouche, ce sourire sur les lèvres, avec Soeuf, une communion entre créole et malgache, des destins mêlés, gravitant en ce panafricanisme déployé. Te dis à vite…

Matjules
http://francafric.free.fr

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Poétiques de résistance

Vénér’, Fcbk avec sa reconnaissance d’images supprime les albums et photos que l’on y poste, si dans le même temps on rajoute un lien web vers un site extérieur sur lequel on a mis une des photos correspondante (que l’on a prise). Obligé de poster ailleurs les contenus, ou bien uniquement sur ce réseau social. C’est pathétique. De plus, cette url partagée en question y est bloquée dans le cas où l’on garde la photo associée. Contraint de remettre ce que je peux, et faire des tests pour voir s’ils ne filtrent pas désormais également les intitulés relatifs. Comment perdre inutilement deux trois heures. Zzz…

Canal plus épargné par les engagés #Bolloré

Tous les gus de l’engagement qui passent à #CANAL+ ces derniers temps font la lèche à #Bolloré (sauf exception que nous cherchons encore). On ne les a pas entendu critiquer ce françafricain patenté au #Supplément, #LPJ, la #Nouvelle #Edition, comme au #LGJ. Ici #Ruffin a plus de courage face à #Lagardère et #Europe1, #Apathie, l’#oligarchie, #Arnault, #LVMH and co’, tel #Pierre #Carles à l’époque de #NPA et Le #Vrai #Journal. Maintenant reste à définir une cohérence concernant l’#Etat, l’#argent, le #vote, la #propriété, le #travail, et créer un réel mouvement subversif. En mémoire également #Fiszbin vs #Morandini.

Matjules


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