Bourgeoisie et argent frères de l’horreur

L’implacable et impitoyable sanctuaire de l’argent permet les dominations de masse et donc les massacres de masse, les exterminations de masse. Cet universalisme de l’horreur se combat en affrontant le séparationnisme bourgeois qui essentialise la fonction, le pouvoir, une élite : le sacre d’une caste. Et cela se joue aussi à tous les niveaux, au coeur du libéralisme. Quand j’entends « libéralisme » je parle du capitalisme. Le capitalisme est l’allié de la massification d’un rejet. Et donc la domestication fait partie du jeu macabre et mène à l’horreur.

De Bisesero à Gaza, d’un génocide à un massacre de masse, d’un génocide à un apartheid nous voyons se confirmer ce lien féroce entre l’argent et l’horreur, et l’immonde, l’absolue destruction.

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Libération de la parole

Le chanteur Corneille sur Radio Africa a témoigné à l’instant de l’histoire de sa famille, en rescapé du génocide des Tutsi en 1994. Ses mots étaient attendus. Je comprenais qu’il fallait du temps, comme pour Stromae notamment pour rompre le silence et avancer. Les artistes ne sont pas une focale à privilégier concernant la mémoire. Cependant leur exposition de fait porte à s’interroger naturellement sur leur résilience, en empathie et compassion.