Basta les élections

Le #vote c’est quoi ? Choisir entre une balle dans le pied pour les plus fragiles, avec dans le même temps la #gloire pour une #nomenklatura (une belle vie, sous le prisme de l’#effort et #mérite #exclusif), via des #pouvoirs aux #vices intermédiaires #sournois ; ou se faire assassiner au pire par un régime #facho’ ciblant toute une catégorie de personnes plus crûment encore. La #culpabilité change du tout au tout, en ne participant pas, et accusant ce #chantage. Les conséquences sont là, réelles. Je ne cautionne pas plus que quelqu’un perde la vie pour que le reste survive. C’est #malsain de proposer ce dilemme, surtout sous forme #totalitaire.Pour résumer, être #engagé est affronter cela, le dire et le dénoncer. Que l’on invente que vu les #forces et #organisations en présence, ce n’est pas #pragmatique ou pas. On a pas la même focale en ayant eu la gâchette sur la tempe à rallonge. C’est du vécu et les #bobos ferment les yeux pour se préserver derrière leur #confort et #cynisme. Y’a pas de problème grave pour eux avec la #domestication. La multiplication des services est une voie royale pour l’#establishment. Au pire, ils n’y voient qu’un moindre mal. L’#égoïsme #décomplexé sous l’#alibi du #réalisme. Le vote n’est même plus une #sélection entre la peste et le choléra. C’est le #problème en soit.

Critique du vote

Intervenir en défaveur des #élections, le sens #opérationnel, et de la #com’ en #agit #pop’ pour se montrer. Je ne vois pas la formule, Si ce n’est d’encore suivre ses #impulsions finalement. La théorie elle tourne en rond. On en veut pas de votre #verticalité, De ces pantins qui viennent se vendre avec des #slogans pour prendre le #pouvoir. Ils vont créer encore plus de #subordination, #domestication, #précarité, #harcèlement moral et physique, #toxicité, #misère, #ostracisme, #mensonge, #exclusion, #domination, #privilèges, #castes et que sais-je encore. Avec la #stratégie de #staff organisé, en #réalisme #sournois une nouvelle fois, par étapes #structurelles et #promesses #cyniques. Qu’invente-t-on à la place ? Déjà de ne pas en être, de cravacher autrement, et de se taper justement tous ces maux en premier. A perdre sa vie, devoir #travestir chaque envie ou rapport à soi comme à la #société pour ne pas sombrer un peu plus rapidement. L’#humanité porte en elle ce #vice de favoriser la #possession, le règne de l’#ego, les #puissants. Naturellement les gens suivent, et se fracassent sur ce mur insurmontable de la honte de ne pas être #roi soi même en son périmètre, sa coquille plus ou moins vide. Je crache sur des #succès possibles, s’il faut écraser et se projeter en n+1, à croire en cette ruche immortelle parce que mécanisée avec des #serviteurs humbles, interchangeables, droits et fiers. Cela pue le mysticisme rance, lorsque l’on est pas fichu de penser la #liberté, l’#émancipation, la #dissidence au delà du #cercle que le monde a délimité pour nous. Gardez votre #justice de pacotille, cette douce salive qui aide à lécher vos #maîtres afin d’en être, muée en petit carton blanc une fois tous les 5 ans. Continuez à menacer de #complicité au pire à ne vouloir pas assumer le détail et les #hiérarchies de l’#horreur de vos baromètres définitifs sur ce qu’est le #devoir du #peuple, de chacun. Le #piège se referme ainsi, à détourner l’attention via l’#alibi du #pragmatisme, des #règles actuelles, de ce qui est et sera forcément. Aucun #choix en somme, si ce n’est de #reproduire sans cesse le #schéma qui mène justement à rompre le cercueil de ses idées une fois que l’immensité n’en peut plus, et avale le germe de la #haine pour de bon. Non, il y a une route bien autre, exprès voilée par qui ne croit jamais aux petites choses, à regarder autrement, s’absoudre de ce rite du #programme, des #classements, et mise en avant de l’un sur l’autre (de sa #famille d’abord, puis ses copains, et enfin du #mérite à réaliser ce qui n’est que partagé, en amont de soi, nullement #privé). Le #rhizome est tué dans l’oeuf. On ne parle pas de ce #crime là. La #considération évanouie pour rejoindre ce qui marche sur nos pieds, les #organigrammes et grandes #victoires, la #force, les #talents, tout cet esprit #bourgeois. A quand un autre paradigme, si ce n’est de mener soi même cette identique #servitude à se sortir du #lot pour que d’autres restent sur le carreau. On en sort pas, et ce n’est que #récupération, glissement vers de feintes aventures engagées. Qui comprend cette #nuance observera ce réflexe pour la plupart à détourner le regard, dénigrer ou ignorer. Le constat va nul part avec cette sensibilité là, parce que l’on souhaite rompre avec la #sélection, le #formatage, les #combats de coq. On souhaite juste dire que lorsqu’on y participe, cela nous fait #violence, malgré les sourires, le #nombrilisme évident que cela créé, jusqu’à regarder plus large, et constater les dégâts considérables et non isolés à sa propre routine. Le cap n’est pas là, absent, mais simplement à vivre et #penser autrement.

Confrontation sur le vote

Dans ta logique oui Mictrois tu peux avoir peur de l’abstention face à Le Pen. Pour autant, la Troïka est déjà là pour casser l’Etat providence, et y mettre uniquement le répressif globalement. Nous sommes condamnés à revenir à des structures de proximité. On ne sait pas faire pour notre intérêt simple en agrandissant les structures. L’homme étant bon et mauvais, la verticalité est l’arme parfaite pour nous asservir. Les chefs l’ont bien anticipé. Utiliser la technologie et des organigrammes en pyramide pour régner. Non, il faut des zones régionales sans écart de force pour obtenir des rapports gagnants gagnants. L’homme s’efface peu à peu à nous imposer un filtre dans lequel seulement quelques-uns ont à dire, faire, s’exprimer. Vous tournez en rond avec le vote. Il est en soit déjà l’aliénation de toute possibilité d’équivalence, d’émancipation de chacun, de possibilité d’égalité, et donc de réelle démocratie entendue telle que les humains ont les mêmes droits.



Extrait du Fil du MvtDeboutLibre

Destituons le vote

Indépendance et intégrité m’amènent à ne pas voter. A la majorité j’avais pris ma carte d’électeur bien sagement par effet de reproduction, la fameuse éducation des masses dociles, passant par la famille assez souvent comme l’école, les médias ou le monde du travail (pas un hasard). Testé l’isoloir une seule fois, j’avais voté blanc alors, lors d’une compét’ égotique nationale de mémoire (sauf erreur). Puis pris soin de relier ma pensée et mes actes un peu plus avant, en ne renouvelant pas ma carte d’électeur, car convaincu assez tôt par l’anarchisme d’un Chomsky notamment, et quelques autres libertaires. La culpabilisation, mon père me l’a rappelé en tout débat politique à chaque échéance électorale globalement, lui participant à cette mascarade de démocratie dans l’esprit « vote utile » face au F-haine, avec toujours l’illusion que le PS ce sera toujours moins pire que Les Républicains, valorisant les quelques reformes sociales éparses lorsque le paquet global est directement à droite depuis Mitterrand sauce 83, l’Europe pour ficeler le tout à la mode US (merci le joyeux plan Marshall, fourberie des faucons depuis 45 pour nous aligner en dépendance aliénante). Votre vote est tellement risible qu’il est capable de mettre un Hitler au pouvoir. Et vous continuerez à y voir la responsabilité des abstentionnistes lorsqu’il s’agit uniquement des pro régime actuel. Ou comment détourner la culpabilité un peu plus lâchement, grotesque et malhonnête à souhait. La doxa dominante est là, partout efficiente, à sortir la morale alors qu’elle est au coeur du problème.

Vote morbide

Les 3/4 des gens raisonnent comme si c’était la fin de l’Histoire, et que tout était inexorablement figé par le vote, le fait de se dessaisir de sa propre souveraineté, et espérant tjrs le sauveur suprême là où notre régime politique ne fait que nous entuber à rallonge et de plus en plus. C’est juste logique que la verticalité ne produit surtout pas de l’horizontalité. Alors bien sur, ne voyant jamais installée l’anarchie au sens où l’entend Chomsky notamment, la conclusion est simple : ça n’existe pas, un pur rêve immature. Pourtant bizarrement beaucoup de libertaires ne sont pas des gamins et respirent davantage l’esprit critique, une volonté et des pratiques de rupture avec les rapports hiérarchiques, une psychologie relativement seine en comparaison des apôtres des chefs en chaque situation, de ces mandats qui privatisent notre destin commun successivement. Soyez cohérents, ce n’est pas parce que la domination est là qu’il faut la légitimer et la défendre. Je préfère être des perdants que de cette armée de moutons qui jouent les cartes de leur appauvrissement définitivement, sous un principe de réalité fataliste et convenu. On avancera jamais comme cela.


Doublon : https://politikisback.wordpress.com/2016/07/26/heresie-du-vote/

Basta le vote

La politique ne se résume pas au sort du vote. Sauf à le vouloir. Et justement en anar’ je suis opposé au vote.

Par ailleurs, au départ le choix de ne pas voter quel que soit le sens ne s’identifie pas au mécanisme comptable qui en découle. Le lien logique est une circonvolution.